Las mujeres gabonesas piden la dimisión de la presidenta del Tribunal Constitucional

La vocera adjunta de CNR instó a los “combatientes de la resistencia” a no abandonar nada

M.J.D. / Adeje

La Coalición por la Nueva República (CNR), en respuesta a la reacción del Partido Demócrata Gabonés (PDG), que había ofendido dos días antes el llamado a la confrontación lanzado por Jean Ping,  a través de Armele Yembi, activista de Adere, invitó a las mujeres de Gabón a un mitin en la sede de la oponente de los Charbonnages en el primer distrito de Libreville. La idea era reunir al mayor número de mujeres en estos lugares, “a partir de las 14 horas”, antes ir a la prisión central, ubicada a varios kilómetros de distancia.

“Junto con la mujer gabonesa liberada del miedo, armada con determinación, marchemos todos hacia la prisión central de Gros-Bouquet para exigir la liberación de los presos políticos y la renuncia inmediata, pura y simple de Mary Magdalene Mborantsuo”, dijo. 

La vocera adjunta de CNR instó a los “combatientes de la resistencia” a no abandonar nada. Sobre todo porque, para ella, “no se puede mantener una dictadura ad vitam æternam frente a un pueblo decidido y comprometido”.

Versión en francés

La Coalition pour la nouvelle République (CNR), en réaction à la réaction du Parti démocratique gabonais (PDG), qui avait offensé deux jours auparavant l'appel à la confrontation lancé par Jean Ping, par l'intermédiaire du militant de l'Ademe, Armele Yembi, a invité aux femmes du Gabon à un rassemblement au siège de l'adversaire des Charbonnages dans le premier arrondissement de Libreville. L'idée était de rassembler le plus grand nombre de femmes dans ces lieux, "à partir de 14 heures", avant de se rendre à la prison centrale, située à plusieurs kilomètres de là.

"Ensemble avec la femme gabonaise libérée de la peur et armée de détermination, allons tous à la prison centrale de Gros-Bouquet pour exiger la libération des prisonniers politiques et la démission immédiate et pure de Mary Magdalene Mborantsuo", a-t-il déclaré.

Le porte-parole adjoint du CNR a exhorté les "combattants de la résistance" à ne rien abandonner. Surtout parce que, pour elle, "vous ne pouvez pas maintenir une dictature ad vitam æternam devant un peuple déterminé et engagé".