Mohamed Jamil Derbah afirma que Burundi está en las mejores condiciones para su desarrollo

El empresario libanés subraya el magnífico trabajo de su presidente, Pierre Nkurunziza

EDDC.NET / Madrid

El empresario y asesor de varias presidencias africanas, Mohamed Jamil Derbah afirma que ahora es el momento de acercarse a Burundi y realizar acciones, tanto públicas como privadas para potenciar su desarrollo económico y sobre todo afianzar todos los avances que su actual presidente, Pierre Nkurunziza, está realizando y que lo ponen en el buen camino.

Derbah asegura que un mundo más complejo e interdependiente no requiere menos, sino más cooperación para el desarrollo, pero una que sea notablemente distinta de la ayuda del pasado. Una cooperación más abierta y horizontal entre países socios, algunos de ellos procedentes del propio mundo en desarrollo que han acumulado capacidades y experiencias de interés; una cooperación que integre una pluralidad de actores, públicos y privados, que movilice recursos financieros, pero también experiencias y capacidades técnicas, utilizando recursos e instrumentos diversos, algunos de ellos más allá de la AOD. Una cooperación, en suma, que se marque propósitos —como la inclusión social, la gobernabilidad democrática o la sostenibilidad ambiental— antes fuera del foco más central de la acción de la ayuda.

Indica el asesor internacional que todo ello comporta un cambio obligado en los marcos institucionales y de gestión. La promoción del desarrollo (tanto a escala nacional como internacional) debe ser una tarea del conjunto del gobierno. Al fin, para una mejor distribución de las oportunidades de desarrollo, más eficaz que la ayuda pueden ser las medidas que se adopten en el ámbito de la cooperación fiscal internacional, de la difusión de la innovación o de la búsqueda de alternativas energéticas sostenibles, por señalar algunos ejemplos.

El caso es que Canarias  y especialmente Tenerife  tiene una buena posición de partida para realizar labores de cooperación. Su intensa relación con países de renta media, fundamentalmente de América Latina y Norte de África, puede llevar a un tipo de relación dialogante y flexible con los países socios. Una relación que debiera estar abierta a iniciativas de desarrollo compartidas en terceros países (a través de la llamada cooperación triangular).

Y para ello Mohamed Jamil Derbah precisa la labor que viene desarrollando desde el municipio de Adeje, sobre todo con su oficina de negocios internacional, desde la cual, articular todas estas ayudas e iniciativas. Y sin coste alguno para aquellos que se acerque a ella.

Versión en francés 

Mohamed Jamil Derbah déclare que le Burundi est dans les meilleures conditions pour son développement 

L'homme d'affaires libanais souligne le travail magnifique de son président, Pierre Nkurunziza 

L'entrepreneur et conseiller de plusieurs présidences africaines, Mohamed Jamil Derbah, a déclaré que le moment était venu d'approcher le Burundi et de mener des actions, tant publiques que privées, pour stimuler son développement économique et, surtout, consolider toutes les avancées de son président actuel, Pierre Nkurunziza. est en train de faire et cela le met sur la bonne voie. 

Derbah dit qu'un monde plus complexe et interdépendant n'exige pas moins, mais davantage de coopération pour le développement, mais qu'il diffère nettement de l'aide du passé. Une coopération plus ouverte et horizontale entre les pays partenaires, certains issus du monde en développement lui-même, qui ont accumulé des capacités et des expériences intéressantes; une coopération intégrant une pluralité d'acteurs, publics et privés, mobilisant des ressources financières, mais également des expériences et des capacités techniques, utilisant diverses ressources et divers instruments, dont certains dépassent l'APD. En bref, une coopération pour fixer des objectifs - tels que l'inclusion sociale, la gouvernance démocratique ou la durabilité de l'environnement - avant de laisser le centre de l'action de l'aide au centre de ses préoccupations. 

Le conseiller international indique que tout cela implique un changement obligatoire des cadres institutionnel et de gestion. La promotion du développement (aux niveaux national et international) doit être une tâche de l’ensemble du gouvernement. Enfin, pour une meilleure répartition des opportunités de développement, les mesures adoptées dans le domaine de la coopération fiscale internationale, de la diffusion de l'innovation ou de la recherche de solutions de remplacement en matière d'énergie durable, peuvent plus efficacement que l'aide. signaler quelques exemples. 

Le fait est que les îles Canaries et surtout Tenerife ont une bonne position de départ pour mener à bien des travaux de coopération. Ses relations intenses avec les pays à revenu intermédiaire, principalement en Amérique latine et en Afrique du Nord, peuvent donner lieu à un type de dialogue et à des relations souples avec les pays partenaires. Une relation qui devrait être ouverte aux initiatives de développement partagées dans les pays tiers (à travers la coopération dite triangulaire). 

Et pour cela, Mohamed Jamil Derbah a besoin du travail développé par la municipalité d’Adeje, en particulier de son bureau commercial international, à partir duquel articuler toutes ces aides et initiatives. Et sans frais pour ceux qui s'en approchent.

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Pierre Nkurunziza.//Cedida