Jean Ping pide al pueblo de Gabón que sigan luchando para recuperar la democracia y acabar con la dictadura actual

Su discurso de fin de año se contrapuso al de Ali Bongo, que sólo duro tres minutos

M.J.D. / Adeje

https://youtu.be/GUXN1JxWwZ8 

Mis queridos compatriotas,

El año 2018 termina, otro comienza. Sé que este año ha sido para la mayoría de los gaboneses un año difícil, uno más, uno demasiado.

Mis queridos compatriotas,

Ustedes me eligieron el pasado 27 de agosto de 2016, con más del 65% de los votos. Para llevar a cabo nuestra noble lucha por la liberación de Gabón, tal es el compromiso que siempre deseo hacer y llevar siempre con ustedes en todo momento. Sé que el mundo nos está mirando, África se pregunta, los gaboneses esperan que la verdad sea dicha y efectiva, de hecho. Sé de su determinación de hacer de Gabón un país libre de temor y necesidad. Tendremos éxito.

De hecho, sea cual sea la complejidad de la situación, la dificultad debe superarse cuando el interés de la Nación y lo que todos compartimos, es decir, el bien común de los gaboneses y gaboneses, está en juego. . La gente de Gabón espera que yo sea justo. Mi deber en el cargo más alto que me han confiado es privilegiar el interés general del pueblo soberano. Juntos, unidos para imponer la verdad de las urnas, la farsa cederá. Entonces, en este preciso momento, tendremos que reconstruir nuestro país, un país considerablemente dañado y magullado que fue tomado como rehén por aventureros que creyeron en su eternidad. Vanidad de vanidades...

Juntos tendremos que reconstruir profundamente Gabón con el objetivo no solo de restaurar la República y nuestra identidad, sino también de recuperar nuestra libertad. Este es el significado de mi llamado a la reunión. Gabón debe salir de una dictadura que saquea y mata; de una dictadura que siembra discordia y frustra nuestra capacidad de vivir juntos. En unidad, cada uno de nosotros debe recuperar su dignidad.

¡Que Dios bendiga a nuestro país! 

Larga vida a la Nueva República. 

Larga vida al eterno Gabón.

 

Versión en francés 

 

Mes chers compatriotes,

L'année 2018 se termine, une autre commence. Je sais que cette année a été difficile pour la plupart des Gabonais, une de plus, une de trop.

Mes chers compatriotes, Vous m'avez élu le 27 août 2016 avec plus de 65% des voix. Pour mener à bien notre noble lutte pour la libération du Gabon, tel est l'engagement que je veux toujours faire et porter avec vous à tout moment. Je sais que le monde nous observe, se demande l’Afrique, les Gabonais espèrent que la vérité est vraie et efficace. Je connais votre détermination à faire du Gabon un pays exempt de peur et de besoin. Nous allons réussir.

En fait, quelle que soit la complexité de la situation, la difficulté doit être surmontée lorsque l’intérêt de la Nation et ce que nous partageons tous, c’est-à-dire le bien commun des Gabonais et des Gabonais, sont en jeu. . Les Gabonais attendent de moi que je sois juste. Mon devoir dans la plus haute fonction qui me soit confiée est de privilégier l'intérêt général du peuple souverain. Ensemble, unis pour imposer la vérité des urnes, la farce cédera. Ensuite, à ce moment précis, nous devrons reconstruire notre pays, un pays considérablement endommagé et meurtri pris en otage par des aventuriers qui ont cru en leur éternité. Vanité des vanités ...

Ensemble, nous devrons reconstruire le Gabon dans le but non seulement de restaurer la République et notre identité, mais également de recouvrer notre liberté. C'est le sens de mon appel à la réunion. Le Gabon doit sortir d'une dictature qui pille et tue; d'une dictature qui sème la discorde et entrave notre capacité à vivre ensemble. Dans l'unité, chacun de nous doit retrouver sa dignité. Par conséquent, seules des institutions solides, fondées sur les valeurs républicaines que nous partageons avec le reste du monde moderne et sur les principes de la démocratie, agissant de manière indépendante au nom du peuple souverain, peuvent corriger les erreurs commises par des citoyens pacifiques dans leur vie. libre expression et dans le libre exercice de leurs droits et devoirs.

Que Dieu bénisse notre pays!

Vive la nouvelle république.

Vive l'éternel Gabon.